F.R.M.C: Home revue de presse Le cyclisme marocain réécrit l’histoire et retrouve les JO de Londres 2012.

Le cyclisme marocain réécrit l’histoire et retrouve les JO de Londres 2012.

Jeux olympiques (JO) 2012, revenant ainsi au devant de la scène sportive internationale.

Les coureurs marocains renouent ainsi avec cette grand-messe du sport mondial, 24 ans après la dernière participation marocaine, en 1984 à Los Angeles et pour la troisième fois dans l’histoire du vélo national, également présent en 1960 à Rome.

Sur les traces des anciennes gloires, tels Mohamed El Gourche,Gandoura Lachheb,Abdellah Keddour et Mustafa Nejjari, les jeunes cyclistes qui portent actuellement le flambeau ont, également, hissé « La petite reine » nationale au rang du mondialisme, après deux participations aux championnats du monde en Australie et au Danemark.

Au-delà des résultats réalisés, les Mondiaux (29 septembre-3 octobre) ont permis aux coureurs marocains d’acquérir de l’expérience en se mesurant aux gros calibres de ce sport.

Les nationaux se sont également illustrés lors de plusieurs Tour cyclistes, ce qui leur a valu la première place du classement UCI Africa-Tour, individuel et par équipes et permis au Maroc de se faire un rang de choix sur la scène continentale.

Cette place a été renforcée en 2011 par la réussite du Tour du Maroc, dominé à juste titre par les coureurs marocains, que ce soit par équipes ou en individuel.

Ainsi, la sélection nationale seniors a dominé le classement par équipes devant des formations professionnelles représentant des nations pionnières dans ce sport, telles l’Afrique du Sud et l’Italie.

En individuel, Mouhcine Lehssaini, après une rude bataille, a fini par l’emporter aux dépens, notamment, du Sud-africain Johann Rabie, qui portait le maillot jaune depuis le premier jour, avant de le céder au Marocain, à deux étapes de la fin.

Le cyclisme national a également préservé sa présence au sein des instances internationales. A cet égard, le président de la Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC), Mohamed Belmahi a été nommé membre du collège arbitral de l’Union cycliste internationale (UCI),  et de la Commission de Discipline ,devenant la première personnalité arabe a occuper ces postes.

Cela traduit également une reconnaissance des efforts entrepris pour redorer le blason du vélo national, qui a conclu cette année en beauté, en s’illustrant lors des derniers Jeux Panarabes à Doha.

Le Maroc a ainsi remporté le titre de l’épreuve de cyclisme avec cinq médailles: trois en or, oeuvres de Adil Jelloul (course sur route), Asmaa Namli I (contre-la-montre) et de l’équipe masculine (contre-la-montre) et deux d’argent, décrochées par Lahssaini (contre-la-montre) et l’équipe masculine dans la course sur route.

Ces résultats ne peuvent être que le fruit d’une stratégie bien établie avec des objectifs fixes et chiffrés, surtout après la signature du contrat-programme entre la FRMC et le ministère de la Jeunesse et de Sports (2010-2012). Une politique qui est de nature à redonner ses lettres de noblesse à un sport qui suscite énormément d’engouement chez le public marocain, enchanté par les résultats des jeunes cyclistes nationaux.

En plus du Tour du Maroc, les routes nationales ont abrité d’autres compétitions d’envergure, tels le Challenges du Prince Héritier Moulay El Hassan, des villes phosphatières et de la Marche Verte.

Le Maroc sera représenté par quatre coureurs cyclistes, (3 aux courses en ligne et 1 aux épreuves du contre la montre) lors des Jeux Olympiques-2012 de Londres, selon la liste des places attribuées par l’UCI aux comités nationaux olympiques.

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